J'ai une manie, un vice, une addiction, dénicher les coquilles et les fautes d'orthographe. Passe-temps innocent mais très fructueux. Pubs, magazines, livres fourmillent de ces erreurs qui piquent les yeux et demandent parfois une relecture du texte. Et puis, je plaide non coupable, ce sont elles, ces boulettes inacceptables, qui s'imposent à moi.
Afin d'éviter une éventuelle levée de boucliers et des commentaires agressifs de la part de certains lecteurs qui seraient tentés de me penser méprisante, je précise que seuls sont concernés les professionnels du texte. Ceux dont les proses sont censées être vérifiées avant de nous polluer la vue.
Puisque nous sommes dans les incorrections et autres bourdes, parlons cinéma. N'avez-vous jamais été, en spectateurs attentifs, choqués par l'incohérence de certains plans. Couleur de veste différente, accroc qui apparaît, disparaît, réapparaît. Lieu de tournage qui ne correspond en rien au paysage que vous connaissez depuis tant d'années. Lorsque l'on sait les moyens dont disposent la plupart des metteurs en scène, ON est en droit de s'interroger
C'est ainsi qu'en visionnant le film "Joséphine", j'ai pu constater le (haut) niveau sportif de Marilou Berry. Se trouver sur les quais de Seine vers 22H et à Montmartre l'instant suivant, cela tient du miracle mimounien. Qui plus est, la balade se déroulait sous une pluie battante. Je dis chapeau bas, très très bas.
J'aime trop Paris pour passer ce genre de dérapage sous silence. Ne pas confondre Notre-Dame avec la Basilique. Autres lieux, autres moeurs...

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