Marie-Floraline

lundi 28 juillet 2014

Smiles pas laids...

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Pas vraiment d'actualité (pas encore) mais en prévision du rigoureux hiver belge :-)

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Une des (nombreuses) raisons de ma désaffection à l'égard de ce blog car ce que l'on fait pour l'une... on doit (et on aime) le faire pour l'autre...
Entre baby-sitting (mot étrange : qui peut rester assis lorsqu'il est en charge de joyeux petits bipèdes au mieux de leur forme ?), balades -parisiennes et autres-, tricot, couture, lecture -un peu moins intensive à mon grand regret :-(-, il me reste peu de temps pour alimenter cet espace. Organisation à revoir.
En attendant... joyeux été à tous...

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lundi 14 juillet 2014

Vacances... du latin vacare

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C'est fou comme l'on oublie rapidement l'investissement physique que nécessite la garde d'un nourrisson.
Quand j'écris "garde", je n'évoque pas une ou 2 heures (voire un après-midi ou même une journée complète pour les plus chanceux), j'entends une semaine, jour et nuit, 24 heures sur 24...
L'âge, ce sournois, a fait son oeuvre. Les articulations sont peut-êtres un peu moins souples et le dos douloureux... Mais quel bonheur de tout (re)découvrir. En tête-à-tête avec un ange, sans le regard même complice, même bienveillant des parents.
Les sourires, les éclats de rire, les gazouillis, les petits câlins dans le cou, les yeux qui vous suivent, vous cherchent et le visage qui s'éclaire lorsque vous entrez dans la pièce.
Je sais bien que tous les grands-parents -dignes de ce titre- affirmeront que leurs petits sont plus que parfaits. Dans mon cas ("notre" devrais-je dire : le papa poule des années 70 et 80 est devenu un papy poule. Rien de plus à déclarer), c'est tellement vrai.
Voilà une petite fille qui ne pleure pratiquement jamais (quelques petits sanglots vite réprimés lorsque ses gencives sont douloureuses). Un bébé qui se réveille d'une nuit de 12 heures en babillant, peut sait (franco-belge, la petiote) attendre une heure avant son premier biberon, vous offre son plus joli sourire lorsque vous vous décidez à entrer dans sa chambre, fait honneur aux petites purées et aux compotes que sa grand-mère a préparées avec amour. Et joue, joue, joue. Regarde attentivement chaque objet qui entre dans son champ de vision en plissant les yeux comme pour mieux se l'approprier.
Le constat est simple : cette petite est paisible, pas angoissée ni craintive, bien dans ses chaussons.
Avec du caractère cependant. N'allez pas imaginer un poupon de celluloïd.
Je vous le dis tout de go : ma petite fille modèle est parfaite. D'autres séances de garderie intensive sont déjà prévues. Nous sommes prêts. Un tel honneur, cela ne se refuse pas...

Sinon... une semaine plus que médiocre. De la pluie chaque jour. Averses violentes ou vilain crachin, ne nous ont pas permis de profiter pleinement de cette ville que nous adorons. Pas de sorties au parc, pas de goûters champêtres. Les intempéries ne m'ont cependant pas empêchée de crapahuter seule ou avec la poussette, à la recherche non pas du Graal mais de trésors vestimentaires, sport que je pratique plus facilement hors de mes frontières. Comme chacun le sait, l'herbe est toujours plus verte ailleurs (en ce qui concerne la capitale belge, je ne serais pas loin de l'affirmer). Question de climat certainement...

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lundi 7 juillet 2014

Unavailable...

Je suis partie chez eux...

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 afin de remplir une mission d'importance...

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et qu'est-ce que j'aime ça !

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dimanche 22 juin 2014

Que j'aime ta couleur...

Tout d'abord un grand merci à toutes celles qui ont déposé un commentaire sous mon billet précédent. Grâce à vous, Hippie a eu une belle homélie.

Pour terminer la semaine sous le signe de l'amour, une photo dont le sujet est un pur hasard : un petit morceau de chocolat tombé malencontreusement dans ma tasse de café s'est transformé, après quelques secondes, en...

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Pas de trucage, pas de bricolage. De l'authentique.
Et ne me dites pas que c'est pur fruit de mon imagination...

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jeudi 19 juin 2014

Le petit lapin est mort...

Certains diront qu'elle n'était QU'un animal, qu'il existe tant de malheur sur terre qu'en comparaison la disparition d'un lapin, c'est roupie de sansonnet. Il n'empêche... Puce n°2 a bien du chagrin. Sa jolie Hippie n'est plus.
Dehors les fielleux et les moralisateurs.
Nous avons de la peine.

Maintenant, il va falloir expliquer l'absence à ma Nana belle et, ça, ce n'est pas le plus simple...

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mardi 17 juin 2014

Mères et filles...

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Plus de 30 années séparent ces 2 clichés... Les deux soeurs sont devenues mamans et leurs filles ont pris la pose à leur tour. Gageons que dans... 25, 30 ans, une troisième image viendra compléter l'album.

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lundi 2 juin 2014

Et rien d'autre...

Je ne rejoindrai pas le choeur de certaines de mes amies de plume. Je ne dirai pas que le temps passe vite, plus vite qu'autrefois. Il passe, c'est tout. Il passe comme il a toujours passé. Comme avant, comme lorsque nous étions petits et insouciants.
La jeunesse n'imagine pas retenir le temps. Elle ne cultive pas la nostalgie. Elle attend, elle espère, elle s'impatiente. Elle ne vit pas les yeux dans le dos. Voilà la différence...
Dur constat, prise de conscience douloureuse : je ne dispose pas de moins de temps pour alimenter ce blog, j'en utilise plus pour faire la même chose qu'avant.
Si le temps ne passe pas plus vite, il n'est pas élastique. Je rame et je m'essouffle. Mais je suis encore là. Parce que j'aime mes lectrices fidèles. J'aime aussi celles qui donnent des petits coups de canif dans le contrat. Celles qui me lâchent parfois. Ce serait inopportun de les mal juger : je les abandonne aussi, souvent. Le temps d'une pause. Pour revenir plus tard, honteuse et coupable. Tu m'aimes, dis ?

J'ai retrouvé ma petite fille modèle, ma titounette belge. Le temps (encore) d'un long week-end, j'ai pouponné, fait le plein de câlins, gagatisé à plaisir, conduit fièrement une poussette habitée d'un trésor que tous les passants m'enviaient. Le seul bébé qui ne pleure pas, ce n'est pas qu'une chanson...
Mercredi m'accordera peut-être le bonheur de voir ma Nana belle. Ma grande petite-fille.
Le bébé est loin. Il s'est transformé en fillette coquette (avec une notion toute personnelle de l'élégance) et coquine. Coléreuse parfois, râleuse, boudeuse, bavarde. Mais tellement câline...

Je ne dirai pas que le temps passe trop vite. Et puis trop vite par rapport à quoi ? Il n'empêche que j'aimerais, parfois, figer l'image, appuyer sur pause, savourer ces moments et rembobiner à l'envi.
Mais imaginez que la bande se coince...

Mes petites-filles m'empêchent de redouter la course du temps.

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vendredi 16 mai 2014

Petit grain de riz...

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Ma Titounette a une dent. Joli instantané pour permettre aux grands-parents gâteux de découvrir la quenotte. Sourire radieux, petite goutte de bave qui perle...
Elle est belle ma petite-fille modèle...
(que sa maman qui n'aime pas trop la voir exposée, m'en excuse. Je ne peux décemment pas cacher une telle merveille)

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lundi 12 mai 2014

C'était dimanche...

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La soirée dominicale souvent vectrice de grosse déprime a un côté positif que l'on ne doit pas ignorer : elle nous offre des reportages télévisés divers et variés, pointus et richement argumentés.
C'est ainsi qu'à l'heure des vêpres j'ai pu découvrir une nouvelle profession qui, au vu de la situation économique actuelle, a de beaux jours devant elle : vérificateur(rice) de CV.
Avec quel zèle admirable (et quelle satisfaction) l'employé modèle se démène pour pincer le vilain filou et le dénoncer immédiatement auprès de sa hiérarchie. Laquelle s'empresse de faire suivre l'information à qui de droit. Autant d'empressement, c'est impressionnant.
Et certains oseraient affirmer que les Français ne s'investissent pas dans leur emploi...
Je l'admets, ce n'est pas bien de mentir. Afin que vous ne me taxiez pas de laxisme voire d'inconscience, je précise que je ne cautionne évidemment pas l'usurpation d'identité, le vol de qualifications et l'invention pure et simple de diplômes. J'admets le petit coup de pouce au destin pas la mythomanie.
Si les compétences, le courage, l'envie de travailler et le sérieux sont présents mais ne permettent cependant pas d'obtenir un poste (manque d'expérience, trop expérimenté, trop vieux, trop jeune, trop coloré, pas assez...) comment s'étonner que certains soient tentés de tricher.

Ce même après-midi, j'ai également suivi les pérégrinations d'une employée de la mairie de Paris à la recherche d'appartements loués de façon peu orthodoxe. À savoir, locations à la journée ou à la semaine destinées à des touristes le plus souvent étrangers..
Pérégrinations suivies d'effet.
Les contrevenants ne sont pas des marchands de sommeil, loin s'en faut(même si l'appât du gain a transformé des particuliers en sociétés bien organisées), de ceux qui se remplissent les poches en proposant l'occupation de mètres carrés insalubres. Pas ce genre d'individus haïssables mais des propriétaires malins et intéressés.
Les arguments à charge sont recevables (j'ai, dans mon entourage proche, des personnes qui souffrent des conséquences d'une telle pratique. Nuisances dénoncées dans le reportage). La chose est condamnable et à sanctionner sans tarder. Ce qui me gêne c'est la délation, le vilain rapportage qui a, au mieux, des odeurs de cour de récré. La satisfaction malsaine qu'éprouvent quelques uns à piéger leurs voisins.
J'vais l'dire à la maîtresse...

C'est à la plage, enfin, que m'a conduite le troisième et ultime document. À la plage de Piémanson. Unique plage en Europe où l'on peut camper gratuitement du 1er mai au 30 septembre. Sans restriction aucune. Je fais volontairement l'impasse sur ce qu'engendre ce cadeau.
Tout campeur qui se respecte évoque la liberté de telles vacances, la nature, le non-conformisme, peut-être  un certain laisser-aller. Le même s'empresse d'installer sur son coin de sable, sa terrasse, son auvent, son barbecue, ses coussins, son canapé, son tapis (pots de fleur et nains de jardin en prime ?).
Entendons nous : je ne me moque pas. Je suis émerveillée devant l'ingéniosité et l'imagination dont font preuve les hommes pour transformer la moindre parcelle de terre hostile en cocon douillet, se rapprochant ainsi de la cabane de leur enfance.
Quant à la mixité sociale, prônée, affirmée et jurée/crachée par les habitués de ce mode de vacances, je suis un peu plus dubitative mais cela n'engage que moi.

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jeudi 8 mai 2014

Aimez-vous le sport ?

À en croire la Faculté, m'imposer régulièrement quelques heures intensément sportives serait la réponse, la solution à mes (nombreux) petits tracas quotidiens.
Tous les maux dont je souffre se trouveraient miraculeusement estourbis. Mes articulations, régénérées, travailleraient vaillamment à ce pour quoi elles sont génétiquement programmées. Mon coeur retrouverait un bon tempo, mes lombaires décoincées et toutes fringantes se feraient oublier.
Je suis d'un naturel plutôt optimiste. Optimisme qui pencherait fâcheusement même, vers la naïveté. Dans ces moments d'intense exaltation, ceux où je quitte le cabinet médical, plutôt rassurée sur mon état de santé relativement en accord avec mon âge, j'arrive à me persuader du bien-fondé de la prescription.
S'il suffit de presque rien, soit quelques années de moins, soit faire quelques folies de mon corps -à savoir, l'accompagner dans une salle de sport, lui imposer 3 ou 4 longueurs de bassin et des balades sportives en forêt- pour retrouver une forme quasi olympique, alors, à Dieu vat, je suis disposée à demander au premier passant croisé les coordonnées de son coach et à signer un pacte d'assiduité sur le champ.
Cet état de félicité dure peu. Mon envie de croire à un miracle –aussi infime soit-il- ne m’empêche pas d'en redouter les vilains côté.
Ceux qui vous voient courir sans but, jusqu'à suer sang et eau et vomir tripes et boyaux, supporter les hurlements de gamins surexcités et les plongeons mal ciblés de nageurs encore moins expérimentés que vous. Ceux, encore, qui, immanquablement, vont concourir à vous bousiller les chevilles dans des ornières ou les genoux sur le macadam.
Je l'avoue, j'ai d'autres rêves.
Et que l'on cesse de me rabâcher que, de ces séances de torture dépend ma survie. Les quelques centenaires dont on nous rebat régulièrement les oreilles offrent un panel d'existences totalement différentes et rarement exemplaires. Un tel a astiqué le zinc chaque jour de sa longue vie et l'astique encore, une autre ne craint pas d'enrichir l'industrie du tabac. Un troisième avoue s'être dépensé outrageusement, pis avoir brûlé sa vie par les deux bouts (il faut croire que, soit l'amadou n'était pas efficace, soit son passage sur terre était destiné à être plus qu'un passage).
Je vous l'accorde, certains sont des as de la pédale, des planches ou du trampoline mais, soyez en persuadés (rassurés même, frères et soeurs du non-sport), pas la majorité.
Entendons nous bien : inconscience n'étant pas mon second prénom, je ne prône pas les avantages d'une vie dissolue : équilibre, voilà le maître mot. Mais pas sur un fil.
Un point sur lequel tous ces heureux vieillards s'accordent est le fait d'aimer et d'être aimé. Pas d'arguments contraires à opposer à cette déclaration. Aimons nous... vivants autant que faire se peut.

Centenaire moi ? Et pourquoi non ? Mais accompagnée de mes proches. Entourée de mes filles. De gentilles octogénaires (pas gâteuses, bonne hérédité oblige) que j'appellerai, encore et toujours, Puces n° 1, 2 et 3. De mes jolies quinquas, ma Nana belle et ma Titounette. De leur descendance, enfin, sportive ou pas mais armée d'une furieuse envie de vivre, bien et le plus longtemps possible...

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J'ai la désagréable impression que je brûle toutes mes cartouches bien trop rapidement.
L'inspiration est là. Sans plus attendre (des fois que j'oublie), j'écris, je publie. Mais je n'ai rien en réserve.
Mon prochain billet traitera de l'épargne.

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