Marie-Floraline

vendredi 16 janvier 2015

3 ans...

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Les événements dramatiques et les billets et commentaires qui les relatent ne me font pas oublier qu'il y a
3 ans, un grand bonheur (m')arrivait. Alors...

Joyeux anniversaire ma Nana Belle, ma Belette, ma Coquillette, ma Poucinette, ma curieuse, ma sérieuse, ma pipelette, ma câline, ma cabocharde, ma taquine, ma coquine, mon éclat de rire, ma joie de vivre
...

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Puisses-tu toujours regarder le monde de cette façon ...

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mercredi 14 janvier 2015

Quand les cons sont braves...

Sans être tout à fait un imbécile fini,
Je n'ai rien du penseur, du phénix, du génie.
Mais je n'suis pas le mauvais bougre et j'ai bon cœur,
Et ça compense à la rigueur.

   Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n'est pas très grave.
Qu'ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu'ils déraisonnent,
Ils n'emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s'agitent,
Ils s'excitent,
Ils s'emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l'monde.

Si le sieur X était un lampiste ordinaire,
Il vivrait sans histoires avec ses congénères.
Mais hélas ! Il est chef de parti, l'animal :
Quand il débloque, ça fait mal !

Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n'est pas très grave.
Qu'ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu'ils déraisonnent,
Ils n'emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s'agitent,
Ils s'excitent,
Ils s'emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l'monde.

 Si le sieur Z était un jobastre sans grade,
Il laisserait en paix ses pauvres camarades.
Mais il est général, va-t-en-guerre, matamore.
Dès qu'il s'en mêle, on compte les morts.

Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n'est pas très grave.
Qu'ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu'ils déraisonnent,
Ils n'emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s'agitent,
Ils s'excitent,
Ils s'emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l'monde.

Mon Dieu, pardonnez-moi si mon propos vous fâche
En mettant les connards dedans des peaux de vaches,
En mélangeant les genres, vous avez fait d'la terre
Ce qu'elle est : une pétaudière !


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lundi 12 janvier 2015

Troisième degré...

 

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Je crois que ces dernières heures m'ont vu faire preuve d'un optimisme qui frise la naïveté. Un optismisme crasse indigne de la personne sensée que je pensais être.
J'ai vraiment imaginé que tous ces rassemblements ne visaient qu'à nous unir sous un même étendard. Celui de la liberté (d'expression ou autre) et de la tolérance.
Optimiste, naïve, mais pas inconsciente, je ne me serais pas hasardée à évoquer la fraternité.
Il n'empêche... même avec cette restriction et si je me fie à certains commentaires, j'aurais tout faux ! Ces manifestations que l'on décrivait spontanées, à l'initiative de belles âmes, auraient été fomentées dans un but nettement moins innocent. Ces mêmes manifestations n'auraient jamais, au grand jamais, reçu l'aval des disparus (qui ne sont malheureusement plus là pour confirmer ou infirmer).

Me reviennent alors en mémoire les réunions politiques (on n'est peut-être pas sérieux quand on a 17 ans mais plein d'illusions et désireux de changer le monde, on l'est...) auxquelles, lycéenne, j'aimais assister.
Celles et ceux qui "savaient" ou à qui l'on accordait cette qualité, prenaient la parole avec aisance et la gardaient farouchement. Dénonçant les magouilles, les faux-amis, les vrais ennemis pendant que les autres, public déjà acquis à la cause ou timides auditeurs, se gardaient d'émettre la moindre critique.
En quelques phrases assassines, nos orateurs tentaient de nous prouver que tout ce en quoi nous croyions n'était que mensonges, turpitudes et autres pantalonnades.
Le monde était méchant. Il nous fallait ouvrir les yeux et oublier l'innocence. Tous étaient coupables. Nous étions des coupables en puissance. Des coupables volontaires ou inconscients du mal que nous faisions ou que nous ferions mais des coupables. Responsables aujourd'hui, coupables demain : quel bel avenir nous attendait...

L'espace d'une journée j'avais oublié cette culpabilité. La trêve aura été courte.
Mais, mais, mais... ce matin mon côté Bisounours tente de se faire entendre. Et il est très fort dans ce petit jeu. Je n'y peux rien, j'ai cette vilaine manie d'espérer, de croire.
Naïve vous dis-je.

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jeudi 8 janvier 2015

Je suis Charlie...

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mardi 6 janvier 2015

Elle marche !

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Dix jours chez nous et ma Titounette vient de nous faire un bien joli cadeau de début d'année : ses premiers pas.
Toute fière et s'applaudissant avec frénésie, elle a aligné 4 pas toute seule.
Petits pas pour l'humanité mais grands pas pour notre puce... Camille n'est plus tout à fait un bébé...

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mercredi 31 décembre 2014

Au gui...

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Bonne et heureuse année 2015

 

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vendredi 26 décembre 2014

À bientôt...

Noël est passé et ce ne fut pas un Noël vraiment joyeux.
Même si mes petiotes et mes plus grandes étaient présentes, il y avait un manque, une fêlure, du chagrin.
Mon beau-père nous a joué un bien vilain tour. Il nous a quittés le 23 décembre...
Trente-neuf ans que je fréquente mes beaux-parents. Trente-neuf années que je les estime, que je les aime.
Les deux couples formés par nos parents respectifs étaient devenus indissociables. Pas de fêtes de famille sans leur présence bienveillante, de rencontres prévues ou informelles. Pas de règle. Juste beaucoup d'amour.
Nos filles ont eu le bonheur de connaître leurs quatre grands-parents. Quatre personnes intelligentes, sensibles, à l'écoute. Différentes mais tellement semblables.
Quatre grands-parents complices mais pas laxistes, confidents mais pas juges. Quatre grands-parents qu'elles aimaient d'égale façon.
Leurs grands-pères ne sont plus et aujourd'hui leur père a du chagrin.
Il n'y a pas d'âge pour être orphelin.

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jeudi 18 décembre 2014

Noyeux Joël...

J'ai une hotte à remplir et ces dernières semaines ne m'ont pas permis de magasiner comme il aurait fallu. Alors, juste avant de monter dans mon traîneau japonais, quelques mots sur une page désespérément blanche.
Pour rassurer celles qui se sont inquiétées, leur dire que ne je ne jette pas l'éponge. Pas encore.
Je vais mieux... ou pas. C'est selon les jours. J'abrite un virus amoureux.
Préparation de Noël mais/et également bricolage intensif en prévison des 3 ans de ma Nana Belle qui ne sauraient tarder. Le cadeau que je lui destine nécessite de nombreuses heures de travail. L'échéance est proche et chaque jour qui passe me fait prendre conscience de la prétention/inconscience ? de mon projet. J'ai déjà oeuvré sur un ouvrage identique mais j'étais plus jeune de 25 années.

Je promets de répondre à celles qui m'ont envoyé des mails plus que sympas (elles se reconnaîtront). Je ne les oublie pas. J'ai la naïveté d'imaginer qu'elle s'en doutent.
Et puisqu'il ne faut jamais remettre au lendemain ce que l'on aurait pu faire la veille, je vous souhaite des fêtes heureuses avec ceux que vous aimez...

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vendredi 28 novembre 2014

Remettez nous ça...

Je me doutais bien que la partie n'était pas gagnée mais à ce point, j'avoue que je m'admire. Je suis une fieffée perfectionniste.
La belle angine s'est transformée en super bronchite, bien infectée, bien contagieuse et m'oblige à ingurgiter un coktail antibio aux effets secondaires détonnants.
Je comate sur le canapé, je zappe, je lis. Je passe sur les blogs amis et même sur ceux qui le sont moins. On est peu de chose lorsque l'on est malade.
Alors, évidemment, arrive ce qui devait arriver : je suis déprimée. Pas de belles photos, rien à montrer. Pas de week-end, pas de resto, pas d'expo, pas de balades dans les lieux branchés où le Tout-Paris se retrouve, pas de rencontres incroyables. Juste des journées bien bien longues, à tousser comme une poitrinaire, des yeux de grenouille et des cheveux dont la brillance ne doit rien à un gel capillaire.
J'ai essayé mais rien n'y fait. Je ne suis pas de ces malades toujours fraîches et souriantes, même avec une fièvre de canasson, maquillées au saut du lit, qui continuent à oeuvrer toute la sainte journée sur des guiboles en papier mâché. Je déteste celles et ceux qui tentent de faire croire que c'est possible ou pire, normal. Ce sont des êtres dangereux. Il faut savoir accepter la faiblesse. Elle fait partie de l'humain.
J'ai des envies de femme enceinte, foie gras, pain perdu, frites et clémentines, moi qui, habituellement, n'apprécie pas ce fruit. C'est ce genre de petits détails qui me font prendre conscience de la gravité de mon état.
Je me souviens de la réponse d'une blogueuse lorsqu'une lectrice lui reprochait de n'exposer et ne raconter que les beaux côtés de son existence, voire de les magnifier, peut-être même en rajouter un chouïa pour faire bonne mesure : "quel intérêt trouverait-on à visionner les poubelles des autres ?". C'était une belle âme qui ne pensait qu'au bien-être intellectuel et artistique de son lectorat (c'est généreux de partager). Et puis, il vaut mieux faire envie que pitié. Avec ce billet je me protège, aucun risque de susciter quelque désir ou jalousie déplacés.
Le constat est rude, je suis faillible. Un petit grain de sable dans les rouages et la machine est grippée. J'espère juste que le mécanicien auquel j'ai fait appel est compétent et qu'il saura réparer la bête avant les fêtes. J'ai deux lutins à gâter et la Mère Noël n'est pas censée connaître la maladie.
Tout ceci dit, je suis consciente que que ce ne sont que angine, bronchite et autres petits maux très certainement dûs à un automne trop clément (et à un état général qui l'est un peu moins). Je viens de lire quelques billets d'une blogueuse qui a connu la longue et cruelle maladie et j'ai un peu honte de m'apitoyer sur mon sort.
Promis, je vais relativiser...

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mardi 18 novembre 2014

Des p'tits trous...

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Je cumule.
Pas les mandats. Les épisodes souffreteux.
Après une longue séance vertigineuse particulièrement décoiffante, je persiste avec une angine tout aussi ébouriffante. Fatiguée ? Certainement. Virus partagé en famille ? Encore plus vrai. On est comme ça chez nous, rien ne doit rester la propriété exclusive d'un membre.
Pas goût à grand chose. Je n'ai même pas pu retrouver deux copines de plume. Ma satisfaction est de savoir qu'elles ont passé un bel après-midi (qui a dérivé vers un beau début de soirée).
On a le bonheur que l'on se donne.
Lorsque je suis malade, je me réfugie dans le noir et blanc. Les films, j'entends.
Ceux que j'ai vus, ceux que j'aurais pu voir dans mon enfance. Ceux qui ont pour cadre ma ville natale, la blonde qui plaît à tout le monde. Paris...
Ce Paris que, ne leur en déplaise, les moins de 50 ans n'ont pas connu.
C'est ainsi, qu'hier soir, j'ai comaté devant Bourvil, Paul Meurisse et leur grosse caisse.
Une petite comédie qui n'est pas restée dans les annales, même si la distribution est prestigieuse, mais les images me parlent, les rues m'interpellent, le métro me chatouille la mémoire.
Bourvil et son Solex : mon père possédait le même.
Je suis devenue phobique des transports en commun. Surtout de ceux qui sévissent en sous-sol. Les rames clinquantes, les lumières agressives. Tout m'agresse. Et pourtant, je les ai arpentés ces couloirs ! D'un pas lent ou énergique. Pressée, énervée, angoissée mais aussi, heureuse, impatiente, bavarde ou simple spectatrice.
Mais ça, c'était avant.
  J'ai donc retrouvé, le temps d'une soirée, les voitures aux sièges en lamelles de bois, le beau logo de notre régie, apposé fièrement sur chaque portillon. Et puis le poinçonneur, souvent condamné à une vie souterraine -ous n'avaient pas le privilège d'officier sur un trajet aérien- (était-ce vraiment un avantage ? Ceux qui empruntent régulièrement ces lignes me comprendront).

Plus propre (ça reste à prouver :-(), plus rapide, plus fiable, offrant des possibilités de déplacements urbains quasi illimitées. C'est tout ça le métropolitain contemporain.
Mais j'ai en mémoire la réclame, Dubo Dubon Dubonnet, que nous déchiffrions entre chaque station. L'odeur particulière qui prenait à la gorge au détour d'un couloir. Les secousses qui rapprochaient les passagers. Les panneaux d'affichages et leurs petites lumières clignotantes qui nous indiquaient quasi miraculeusement le trajet à parcourir.
Deux ans après le tournage de ce film, nous emménagions à un saut de puce de la station Quai de la Rapée.
À l'époque, les usagers ne disaient pas "ligne 5" mais Porte de Pantin/Place d'Italie.
J'ai conservé cette habitude. Les chiffres ne me parlent pas, les mots me font rêver...

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Fin »