Marie-Floraline

lundi 7 avril 2014

Faire court ou pas...

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Je déclare manquer d'idées quant à l'alimentation de ce blog mais j'aime trop écrire pour laisser couler le navire. Dans l'optique de ne pas perdre la main et continuer à muscler mon petit neurone, je me suis donc, et après mûres réflexions, inscrite à quelques uns de ces forums qui envahissent le Net.
Entendons nous bien, pas n'importe quelle plateforme. Ma désespérance n'a pas atteint un niveau tel que je sois disposée à tout argumenter. Les thèmes évoqués doivent présenter un minimum d'intérêt (à mes yeux) et la discussion être animée et animable.
C'est ainsi que je réagis, commente, vilipende parfois (très courtoisement) sous un pseudo qui est ce qu'il est... un pseudo.
Au début de cette aventure, j'avais imaginé que ma plume saurait émerveiller les foules, que mes critiques et suggestions toujours fondées laisseraient les participants abasourdis et incapables de rétorquer. Jetant l'éponge dès la première estocade.
Magnanime, j'aurais alors consenti à relancer le débat en évoquant la possibilité d'une faille dans mon jugement.
La chute fut d'autant plus rude qu'elle était inattendue (moi qui doute toujours de tout et surtout de moi, je n'avais pas envisagé une telle opprobre). Une internaute visiblement jalouse de tant de talent et ne partageant pas mon point de vue qualifia, lors d'échanges animés, ma prose, de blabla.
Je plaide coupable : la question m'inspirait... le moteur s'est emballé. Il faisait chaud.
J'étais définitivement hors sujet.
Dans la majorité des forums le style télégraphique émaillé de fautes d'orthographe (oui, elles m'insupportent. Je l'ai déjà écrit, ce qui m'a permis de recevoir un commentaire cinglant) est souhaitable préféré.
Je suis nulle à ce petit jeu là. Nous avons tous nos faiblesses. Je ne sais pas voyager léger.

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vendredi 4 avril 2014

Des cousus de fil blanc...

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Je doute que tous nos billets soient lus par une autorité supérieure (suprême ?). Mais sait-on jamais.
Je ne suis pas la seule à m'interroger. Et c'est ainsi que pour expliquer le classement, la mise en exergue de quelques blogs fédérateurs, certains, imaginatifs, blasés ou perfides ont envisagé l'existence d'un robot programmé. Un Nono qui déciderait brutalement et sans raison particulière de mettre tel ou tel blog à l'index. Une statue du Commandeur qui s'arrogerait le droit de féliciter, de blâmer, de rejeter, voire de supprimer, sans état d'âme, un écrit qui ne lui siérait point. B B me suit partout...
Mon côté midinette fait que j'aimerais bien me tromper. Alors, si un bipède canalblogien passe par ici, j'apprécierais qu'il écoute ma supplique, qu'il me donne la possibilité d'écrire sur une page qui ne soit pas blanche. Celle qui me donne des angoisses. Je voudrais rédiger sur une couleur choisie par mes soins.

Hier, j'ai rencontré une blogueuse... Rien d'exceptionnel me direz-vous. Ce ne fut pas une rencontre puissance 5, 10, 20 ou 30 (entendons nous (et bien), je n'évoque pas la qualité des participants mais leur nombre). Voilà le remarquable. Juste un (presque) tête-à-tête. La possibilité de mettre un visage sur un nom, sur des textes. Je crois que c'est ce que je préfère, un peu d'intimité dans un monde de brutes.
C'est étrange comme l'univers de la blogosphère est petit. Et qu'on ne me resserve pas ce sempiternel refrain, celui qui explique qu'il est normal d'avoir des liens communs, des préférences communes vu que nous fonctionnons par affinités et que le choix de nos lectures ne doit rien au hasard.
Minute futile : je me plais à étrenner, lorsque je sors en ville, sinon une tenue, au moins un accessoire. Très certainement une réminiscence de la sacro-sainte robe du dimanche. Ceci dit, la faillite ne me menace pas. Je sors peu.
Paris ne mérite pas qu'une messe, je lui ai offert un sac...

Dans deux semaines, je rencontre une autre blogueuse. Si elle lit ces lignes, qu'elle ne se formalise pas mais je ne pense pas devoir engager de nouvelles dépenses de parure : nous nous connaissons déjà.
Je serai à l'aise dans mes vêtements, je n'aurai pas mal aux pieds et mon sac aura déjà vécu.

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mardi 25 mars 2014

L'art d'être grand-père...

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Je prendrai par la main les deux petits enfants

Je prendrai par la main les deux petits enfants ;
J'aime les bois où sont les chevreuils et les faons,
Où les cerfs tachetés suivent les biches blanches
Et se dressent dans l'ombre effrayés par les branches ;
Car les fauves sont pleins d'une telle vapeur
Que le frais tremblement des feuilles leur fait peur.
Les arbres ont cela de profond qu'ils vous montrent
Que l'éden seul est vrai, que les coeurs s'y rencontrent,
Et que, hors les amours et les nids, tout est vain ;
Théocrite souvent dans le hallier divin
Crut entendre marcher doucement la ménade.
C'est là que je ferai ma lente promenade
Avec les deux marmots. J'entendrai tour à tour
Ce que Georges conseille à Jeanne, doux amour,
Et ce que Jeanne enseigne à George. En patriarche

Que mènent les enfants, je réglerai ma marche
Sur le temps que prendront leurs jeux et leurs repas,
Et sur la petitesse aimable de leurs pas.
Ils cueilleront des fleurs, ils mangeront des mûres.
Ô vaste apaisement des forêts ! ô murmures !
Avril vient calmer tout, venant tout embaumer.
Je n'ai point d'autre affaire ici-bas que d'aimer.

Victor Hugo

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mercredi 19 mars 2014

Désert...

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J'avoue avoir imaginé (un très court instant) que cet espace était visité mais pas commenté.
Un peu comme ces allées de grands magasins que l'on parcourt d'un pas pressé et dont aucun rayon n'incite à se poser. Articles peu accrocheurs, manque de temps, d'envie, de courage...
Pauvre fille, naïve que j'étais, les statistiques sont sans appel : si les commentaires sont quasi inexistants, eh bien, c'est que les visites sont à l'avenant... Waterloo, morne plaine.
Nombreux sont les blogs-amis de mes débuts qui ont jeté l'éponge. Partis voir ailleurs... ou pas.
À de rares exceptions près (mais c'est ce qui confirme la règle), les blogs sont florissants pendant 6/7 ans et puis ils s'étiolent et disparaissent.

Une consoeur de plume dont je ne rate pas j'essaie de ne pas rater un billet se dit en mal d'inspiration. Ses fidèles lectrices avouent le même souci. Bizarrement, les blogs concernés sont ceux qui me parle(raie)nt le plus (langue de bois).
On n'attire pas les mouches avec du vinaigre. Pour bloguer utile constructif, il est nécessaire de trouver un sujet personnel (attention à l'excès de confidences. L'exhibitionnisme c'est peut-être accrocheur et sympa mais ça peut lasser et c'est dangereux. B.B. nous observe).
Un sujet qui ne donne pas l'impression d'exposer ses poubelles mais qui ne risque pas de drainer une foule d'envieux voire de jaloux. C'est malsain et desservira tôt ou tard son auteur.
Un sujet censé intéresser un grand nombre de lecteurs et leur permettre soit de se reconnaître et de témoigner à leur tour (c'est rassurant de découvrir que l'on n'est pas seul)= amour, fraternité, je t'aime, tu m'aimes, on s'aime... soit de réagir vivement et vertement = défouloir = excellent pour la santé du critique.
Même sévèrement vilipendé, l'écrivain en herbe ne se plaint pas n'a pas le droit de se plaindre. C'est lui qui a allumé la mèche.
Le café du commerce version internet.

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Quoi que j'en dise et redise, je l'aime bien ce café. Même si je n'y entre plus aussi souvent, même si j'écoute certaines conversations sans y participer, je crois que je ne vais pas l'abandonner de sitôt.
Je fais comme les copines, je m'exprime et voilà un billet tout juste sorti de l'oeuf.
La poule retourne sur son perchoir.

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vendredi 14 mars 2014

Une nounou d'enfer...

À sa mère chérie dont elle connaît les penchants, Puce n°3 a fait un bien joli cadeau d'anniversaire...

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En 1964, j'étais l'une de ces petites filles dont il est question dans le film précité.
Une gamine qui lisait passionnément, dévorait livre sur livre et vouait un amour tout particulier à une nurse anglaise, autoritaire mais aimante, fantasque mais rigoureuse, magique, ô combien ! Mary Poppins.
Les révélations sur l'enfance de celle qui donna naissance à ce personnage merveilleux m'ont bouleversée. Bien loin d'un conte de fées, les jeunes années de l'écrivain expliquent Mary Poppins...

J'ai eu le bonheur de découvrir ce film à sa sortie (chance d'être vintage :-D). Il ne m'avait pas déçue (s'il en avait été autrement, je suis certaine que je saurais m'en souvenir. Les enfants se rappellent toujours leurs désillusions)... Il ne m'a jamais déçue.

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lundi 24 février 2014

Forte impression...

Un dimanche matin au musée Marmottan : un pur bonheur.
Des billets coupe-file, cadeau de Noël de Puce n°1, nous ont permis de jouer les guest-stars et d'entrer au nez, à la barbe et à la moustache de centaines d'impatients qui battaient le pavé, sans même marquer un temps d'arrêt. On ne dira jamais assez le côté jouissif du "passer devant tout le monde".

J'ai pu enfin (honte sur moi :-(, le musée se situe à un saut de puce de notre domicile) découvrir cette toile qui a donné son nom au mouvement impressionniste.

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 Eugène Boudin et ses ciels, Edouard Manet, Frédéric Bazille, Alfred Sisley, Gustave Caillebotte, Camille Pissarro, Auguste Renoir, Johan Barthold Jongkind...
Tant de talents réunis dans un si petit espace a de quoi étourdir.
Berthe Morisot est ma préférence à moi.
Femme dans un milieu masculin, admirée et reconnue de et par tous, je me sens toute petite...

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La petite danseuse de Degas est présente également. Toujours aussi fraîche et mutine (130 ans !)

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Les Impressionnistes en privé
Cent chefs-d'oeuvre de collections particulières
13 février/6 juillet 2014

... à consommer sans modération.

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vendredi 14 février 2014

Envol...

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Je compte et recompte mais je dois me rendre à l'évidence : 3 semaines sans billets ! Je crois que, exceptés les jours bénis des vacances, je ne suis jamais restée si longtemps muette.
Certains pensent certainement que je serais tout aussi avisée de continuer ainsi : ne niez pas, je devine les ricanements derrière les écrans.
Les autres, les bons, les gentils doivent s'inquiéter de ce silence. J'ai pitié d'eux, c'est donc pour cette minorité silencieuse et vraiment importante que je reprends le clavier.

Ma Nana Belle et ses parents vont quitter mon environnement proche (très très proche depuis la naissance de ma belette). Je ne connaîtrai plus les câlins du matin, ceux du soir, le bain, les vidéos de Petit ours brun (survivrai-je au manque ?), les gros chagrins effacés par un petit bisou, les cris (ma Nana a du caractère et il ne se manifeste pas toujours de façon... positive)et les si jolis éclats de rire...
La distance entre nous sera infime mais elle sera là et le quotidien va me manquer.

Je suis mère et grand-mère de filles. Je suis mère-poule.
Pas une mère castratrice, envahissante (je me plais à le croire, seules les intéressées pourraient confirmer) mais celle qui aime avoir sa nichée autour d'elle, toute sa nichée. Attention, pas d'extrapolation hasardeuse, je ne serai jamais pressentie pour le prix Cognacq-Jay. Trois filles, deux petite-filles, rien de bien exceptionnel. Qu'importe, je suis comblée.

Je n'ai et n'aurai pas de belle-fille, je ne peux donc pas évoquer les rapports belle-mère/brue (en tant que belle-maman car ceux que j'entretiens avec ma propre belle-mère sont merveilleux et ce, depuis bientôt 40 ans). La relation mère/fille me parle plus et me convient on ne peut mieux.
Passés les mois parfois délicats de l'adolescence, ceux de cette rivalité inconsciente dont on nous rebat les oreilles, ceux où la jeune fille tente de tuer (en principe symboliquement) la femme qui prétend la connaître mieux que quiconque, qu'il est rassurant de se découvrir tant de points communs et cet amour indéfectible.
J'aime être un maillon de ce girl-power. Pas le plus ancien, pas le plus jeune. Au milieu, au chaud, bien entourée.
Ma petite-fille modèle, ma Titounette, est loin. J'ai le compte-rendu fidèle et régulier de ses journées mais pas le contact physique si important. Chaque rencontre demande quelques efforts (!) de séduction. De mon côté, aucun souci : mon amour lui est tout acquis et sans condition.
À son tour, ma Nana s'éloigne un peu. Je n'en aurai que plus de bonheur à la retrouver.

 

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lundi 20 janvier 2014

C'est comme chat...


Démocratie, sans doute. Droit à l'information, évidemment. Liberté de la presse, cela coule de source... Mais je me demande parfois si nous (je dis nous car je ne voudrais point paraître accuser) ne nous arrogeons pas des droits que nous n'avons pas.
Qui sommes-nous pour nous permettre de porter un jugement péremptoire sur la vie privée d'un homme ?

Le feuilleton de l'hiver semble suivi par beaucoup (les commentaires postés ça et là sur les forums sont, pour qui aime le remugle de l'étable, on ne peut plus savoureux).
On découvre les compréhensifs, eux-mêmes divisés quant au motif de leur indulgence :
- Les bons Gaulois pour lesquels un coup de canif dans le contrat n'a rien de répréhensible(et si point de contrat, où est le problème ?)

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- Les partisans de la loi du talion qui n'ont jamais trop aimé Josette*, lui reprochant d'avoir humilié Artémise* -elle-même jamais mariée avec Lucien* mais mère de sa progéniture- en se pavanant aux bras du dit Lucien* et en écrasant de sa morgue la France entière...
Il y a ceux qui ressentent le besoin d'établir un parallèle entre leurs expériences malheureuses et celle qui semble vécue par Josette*.
Simone a déjà été cruellement larguée (ce qui, parvenu à un certain âge, n'a rien d'exceptionnel. Je dirais même plus : le contraire serait presque suspect) et n'a pas bénéficié des mesures de faveur accordées à Josette* (voir plus haut) = Simone est jalouse de Josette* CQFD.
Il y a ceux qui font un joyeux amalgame entre vie privée et vie publique.
Mais, béguète biquette, la vie privée a ceci de particulier, c'est qu'elle est... privée. Et pour tout le monde.
Biquette est une sage : ne changeons rien à cette évidence.

Je n'aime pas les critiques fondées sur le physique. Et ce, quelle que soit la personne concernée.
C'est sot et bêtement méchant. Un vilain air de cour de récré où les copains (!) vous appelaient, eu égard à votre petite silhouette arrondie, Peggy la cochonne ou le binoclard, la chouette pas chouette (la faute à vos grosses lunettes), Marie qui louche, nain de jardin ou grande nouille**.
Ces vacheries que l'on peut, si ce n'est excuser, admettre dans la bouche d'un gamin de 10 ans deviennent franchement de mauvais goût assénées (et encore plus, écrites) par un adulte.
Sommes-nous donc tous des parfaits, des irréprochables, des courageux, des sans peur et surtout sans reproche ? Des beaux, des canons, des Apollons, des tanagras ?... en ce qui me concerne, un peu quand même.

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Je crois que c'est pour cette raison que j'apprécie moyennement les réseaux dits "sociaux". Dessins douteux, déclarations qui se veulent humoristiques, pullulent et passent de lien en lien.
Les malfaisants des cours de récré sont forts en brèves de comptoir.

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Mais, comme je ne suis pas à une contradiction près et que j'aime bien rire de tout et surtout rire...

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* les prénoms ont été volontairement changés afin de protéger l'anonymat des protagonistes.
** il est bien évident que je ne suis nullement concernée par ces tristes injures (certains pourraient imaginer que je défends ma chapelle).

Allez, bonne semaine à tous et n'oubliez pas que...

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Merci Monsieur Geluck

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jeudi 16 janvier 2014

2 ans...

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Aujourd'hui ma Nana Belle a 2 ans...
Voilà donc déjà deux ans que j'ai obtenu ce grade tant convoité de Mamie. Grade confirmé depuis... mais pas encore suffisamment, trouvé-je.

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Joyeux anniversaire ma petite Puce, ma jolie Nana, ma Poupinette, ma Belette Coquillette...
Ne grandis pas trop vite ou ta grand-mère ne pourra plus te suivre.

Annab

 

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dimanche 12 janvier 2014

Bonheur...

Il y a des jours tellement heureux, de ceux que l'on oserait qualifier de parfaits, que l'on craint encore plus les lendemains qui pourraient déchanter. Non, je ne suis pas une méchante pessimiste mais une petite voix désagréable essaie souvent de me convaincre que toute médaille a son revers.
Je viens de connaître une semaine complète -7 jours- en compagnie de deux (et parfois même les 3) de mes filles et de mes deux petites-filles. Du quotidien, du vrai, de l'authentique pas de courtes visites au temps compté.
Les petits-déjeuners en famille, les biberons, les bains, les miettes de gâteaux sur le canapé, les doudous qui traînent... ceux qui sentent un peu fort mais dont le parfum me plait autant -voire plus- que mon Sh****ar.
Le nez dans le cou d'un nourrisson, une grande petite fille de bientôt 2 ans à califourchon sur mon pied...chante, chante Mamie : quel bonheur !

Parmi les blogueuses que j'estime (elles se reconnaîtront), beaucoup arrivent à écrire leurs billets d'un premier jet et les publient ainsi. Tout s'enchaîne facilement et les lecteurs (dont je fais partie) vivent presque sur l'instant les évènements racontés.
Je ne sais pas faire ainsi... ou, peut-être, je n'aime pas. J'écris, j'écris mais, tout comme je guette le plus petit bout de laine ou de fil qui essaie de s'échapper d'un ouvrage juste achevé, je traque la répétition, l'erreur fatale, le mot qui ne correspond pas exactement à ce que je veux exprimer.
Perfectionnisme ? (ça, c'est le jugement indulgent de la chose). Rigueur ? Reste d'une éducation judéo-chrétienne (expression que l'on a tellement entendue et que l'on entend encore à propos de tout et surtout de rien).
Quoi qu'il en soit et en dépit de ce que je viens de vous révéler, c'est, fière et un peu émue que je vous livre ce petit billet écrit d'un coup d'un seul en... très peu de temps.

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Le revers de la médaille a montré son vilain nez et l'a fait de façon fort ironique : j'ai perdu une couronne en tentant d'en gagner une. La galette des rois va remplir l'escarcelle de mon dentiste.

Posté par Marie-Floraline à 19:03 - - Commentaires [24] - Permalien [#]



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